masqueethnoLyceum
english - castellano - euskara
Archives >  Sarbacanes
Sarbacanes

La page des élèves

bepa 2004/2006
La promo 2004-2006.

Les élèves de BEPA (promos 2003-05 et 2004-06)
du lycée horticole de Blois
vous souhaitent la bienvenue!


libre bepa
"Vies ancrées dans le bois, histoires d'arbres":
le livre que nous avons écrit, conçu, illustré et imprimé entre 2004 et 2006, encouragés par Elisabeth Roussange (
notre professeur de français)
et Jocelyne Blot (notre documentaliste).

comex-lhb
Le blog officiel des élèves du lycée horticole de Blois. 


lph blois
Le site officiel de notre lycée

Expositions que nous avons réalisées:

SARBACANE
eThNoLyCeUm tReMeNs
Au printemps 2004, les élèves de seconde professionnelle du lycée horticole de Blois se sont amusés à inverser les rôles: ils ont imaginé que des Indiens d’Amazonie venaient étudier leur établissement...


cafetiere
On a découvert les vestiges d'un lycée du 21ème siècle!
En 2005, les élèves de seconde professionnelle ont imaginé que l'on découvrait au 37ème siècle les vestiges du lycée horticole de Blois. A partir de quelques objets, des ethnologues et des historiens ont essayé de reconstituer la vie du lycée telle qu'elle pouvait être aux alentours de l'an 2000...


expo lph blois 2006 expo lph 2006

L'expo d'ethno que nous avons organisée en mars 2006 avec l'aide de Survival France.




L'Oasis de Chenini (Tunisie) nous a été présentée
par
M. Boulbaba ZINELABIDINE.

    Le 22 mars 2006 nous avons accueilli au lycée M. Boulbaba ZINELABIDINE. Il est venu de Tunisie pour nous parler de l'Association de Sauvegarde de l’Oasis de Chenini (ASOC).

    M. Zinélabidine avait été invité à Blois par le CCFD (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement), qui est un partenaire de l'ASOC.

    L'oasis de Chenini se situe dans la plaine littorale de Djeffara, à quelques kilomètres de Gabès, dans le Sud de la Tunisie.
    Aujourd'hui, cette oasis jadis verdoyante est confrontée à de nombreux problèmes qui mettent en péril sa survie: diminution des ressources en eau, appauvrissement des sols, urbanisation, pollution du fait de l'installation d'industries chimiques à proximité, vieillissement des agriculteurs et exode des jeunes...
    Les habitants de l'oasis ont pris conscience de la dégradation de leur écosystème et ils ont créé en 1995 l'Association de Sauvegarde de l'Oasis de Chenini. Les objectifs de l'ASOC sont de réaliser et d'encourager des actions de développement durable visant la réhabilitation de l'oasis, la sauvegarde de ses ressources et la mise en valeur de son patrimoine. Ainsi, depuis une dizaine d'années, l'ASOC a mis en oeuvre de nombeux projets:
-création d'un jardin de la biodiversité,
-sensibilisation des fellahs à l'agriculture biologique,
-compostage et recyclage des déchets des palmiers pour qu'ils soient réutilisés dans l'agriculture,
-développement d'une pépinière de production des espèces locales d'arbres fruitiers (grenadiers, pêchers...),
-gestion raisonnée de l'eau,
-mise en place d'un programme d'élevage ovin pour les femmes oasiennes,
-développement de l'apiculture,
-projet de jardins scolaires écologiques pour sensibiliser les enfants de l'oasis,
-développement de l'éco-tourisme avec hébergement chez l'habitant.

L'action de l'ASOC est aujourd'hui une référence en matière de développement durable en milieu oasien.

L'ASOC est membre du RADDO (Réseau associatif de développement des oasis).



Nous sommes allés à l'UNESCO!

unesco 9/6/06
Sur cette photo, Élise et Julien, les deux élèves de Bac Pro 1, ne sont pas les seuls à être fiers comme Artaban!

Le lycée horticole était présent à la réunion nationale du réseau français des écoles associées, les 8 et 9 juin 2006:
"Eduquer au développement durable: des messages de progrès pour l'avenir de notre planète".

Ce furent des journées riches d'échanges.
Nous avons eu le privilège de présenter les activités du lycée dans les domaines du développement durable et de l'ethnologie et, avec des élèves d'autres établissements, nous avons participé à des ateliers créatifs portant notamment sur les notions de développement durable et de progrès. Le résultat de notre travail fut présenté à la cérémonie de clôture, le vendredi après-midi, au cours de laquelle nous avons rencontré Jacques Perrin qui nous a projeté des extraits magnifiques de son prochain film consacré aux océans.

diaporama
>Voir le diaporama que le lycée horticole a présenté lors de la réunion du réseau français des écoles associées


Travaux d'élèves en vrac

LES YANOMAMI

Travail réalisé en janvier 2006 par Aurélie PRETS & Cécile DURIS (Terminale BEPA "productions horticoles").

Le nom Yanomami signifie «êtres humains» en indien (mais leur ancien nom «Guaharibos» voulait dire «hommes singes»).
Les Yanomami vivent au cœur de la forêt tropicale humide dans les régions montagneuses qui constituent la frontière entre le Vénézuela et le Brésil. Ils sont environ 19000 et font partie des indigènes les plus nombreux dans les forêts d’Amérique du sud.

Quel est leur mode de vie ?

Les Yanomami existent probablement depuis le début du peuplement de l’Amérique du sud, vieux peut-être de 50 000 ans. Chaque communauté Yanomami vit dans une très grande maison collective qui peut abriter 400 personnes. Cette maison à la forme d’un grand anneau, au centre duquel ont lieu les danses et les cérémonies. c’est-à-dire à ciel ouvert. Dans la partie couverte périphérique, chaque famille conjugale possède son propre foyer où ses membres peuvent dormir dans des hamacs .
Les Yanomamis se nourrissent de leur propre chasse, de leurs pêche, de leur cueillette et des plantes cultivées dans de vastes jardins. Le gibier est toujours échangé avec les voisins, et celui qui tue l'animal ne le consomme pas mais reçoit sa part d’un autre chasseur.
Lorsqu’une personne meurt, ses os sont pilés et mélangés à une compote de banane bouillie que parents et amis mangent: le corps des vivants devient ainsi le lieu où gisent les morts.

A quelles menaces sont-ils confrontés?

Le territoire des Yanomami est envahi depuis une vingtaine d'années par 45000 chercheurs d’or (Garimpeiros). Les Yanomami en ont beaucoup souffert, car les orpailleurs les tuaient, détruisaient leurs villages et leurs apportaient des maladies (malaria, maladie vénérienne) contre lesquelles ils n’ont pas d’immunité. Ainsi, en 20 ans, 20% d’entre eux sont morts. Ils rencontrent aussi un autre problème celui de la déforestation qui petit à petit réduit leur territoire.
Un accord a été conclu le 9 janvier 1990 pour les réinstaller ailleurs mais il n'a pas été vraiment respecté. Après une longue campagne internationale, un décret présidentiel (15/11/1991) a créé ainsi un «parc indigène sur territoire Yanomani».

 Sources: www.survival-internationa...nomami.htm
Dictionnaire des Peuples (Sociétés d'Afrique, d'Amérique, d'Asie et d'Océanie), sous la direction de Jean-Christophe TAMISIER, Larousse, Paris, 1998.



LE TRACT D'INFORMATION SUR LES YANOMAMIS

tract yanomami

tract yanomami



LES JARAWAS

Travail réalisé en février 2006 par Fanny LECYGNE
 (Terminale BEPA "productions horticoles").

Les Jarawas sont un peuple isolé, sans contact avec les étrangers, vivant dans les îles Andaman de l’océan indien. Durant les 150 dernières années, des colons britanniques et des indiens se sont installés sur leurs îles mais les Jarawas ont choisi de se maintenir dans un isolement presque total. Leur apparence est très différente de celle de leurs voisins Indiens et les tests d’ADN suggèrent un apparentement avec les africains.
Pendant 60 000 ans, les Jarawa ont vécu isolés dans la forêt tropicale, près des côtes occidentales des îles de Sud et Moyen Andaman. On pense qu'ils sont les descendants des premiers hommes qui ont quitté l'Afrique, et leurs plus proches parents seraient les Bushmen du désert du Kalahari, au sud de l'Afrique.
Du fait de leur isolement volontaire et qu’aucun étranger ne parle vraiment leur langue, on sait très peu de chose sur eux. Nous savons qu’ils vivent de la chasse, notamment des cochons sauvages et des lézards-moniteurs, qu’il pêchent avec des arcs et des flèches, qu’il cueillent des graines, des baies et des collectent du miel. Ils sont nomades, groupés en bandes de 40 à 50 personnes. Ils ont résisté à tout contact jusqu’en 1998 quand certains d’entre eux sortirent de la forêt pour visiter les villes et les villages voisins. D’après ce que l’on peut comprendre de ce qu’ils disent, il semblerait qu’ils ont été refoulés à l’intérieur des îles sous la pression des braconniers de la côte. Bien que quelques-uns, surtout des femmes et des enfants, fassent des apparitions sur la route ou dans le villages, ils continuent à vivre en autosubsistance dans la forêt.
Aujourd'hui, ils ne sont plus que 250, gouvernés par l'Inde qui ne leur laisse qu'une petite zone de forêt pour vivre. Une route a été tracée à travers la réserve, ce qui facilite l'entrée des braconniers, des bûcherons et des touristes. Leur environnement en souffre, et ils se méfient des étrangers, les accueillant parfois avec des tirs de flèches. Alors, on peut lire le long de la route des pancartes prévenant les visiteurs : « attention aux Jarawa, ne donnez aucune nourriture aux Jarawa ». Est-ce qu'on ne se croirait pas dans un zoo? La réserve des Jarawa est envahie par des colons qui y chassent le gibier, leur nourriture principale. On rapporte que les abus sexuels sur les femmes Jarawa se multiplient de manière alarmante. En dépit d’un arrêt de la Cour suprême ordonnant aux autorités administratives de l’île la fermeture de la route traversant la réserve, celle-ci reste ouverte, apportant maladies et dépendance.

Les menaces principales sont constituées par les empiètements sur leur territoire fragmenté, depuis 1970 par la construction d’une route à travers la forêt et le risque de sédentarisation forcée, programmé par les autorités en 1991 et activée par le recours au tribunal déposé par un avocat local en 1999. La route a ouvert la voie à un nombre de colons, braconniers et coupeurs de bois qui chassent le gibier et transmettent des maladies aux Jarawa. La sédentarisation forcée a été fatale à d’autres peuples des îles Andaman, comme elle l’est, partout dans le monde,aux populations jusque-là isolées ; elle introduit toujours des maladies, détruit la conscience identitaire et le sens de l’appartenance sociale, prive les populations de leur autosuffisance et les livres sans défense à l’alcoolisme et au désespoir.

Depuis quelques années Survival a mené pour le respect des droits des Jarawa sur leurs terres, leur autodétermination et contre les menaces qui pèsent sur eux.





LE TCHAT D'ETHNO SUR LES PYGMÉES

FRAUDET RÉMI
Mar 31, 2006 - 4:10 AM LES PYGMEES MENACES D'EXTINCTION

Les pygmées sont disséminés dans la région de l’Afrique centrale, ils sont au nombre de 250 000. Les Pygmées sont des gens de le forêt et ils la connaissent parfaitement la faune et la flore.

Ils sont chasseurs et cueilleurs. Pour eux la forêt est un dieu personnel bienfaisant qui leur donne ce dont ils ont besoin. Tous les groupes Pygmées ont des liens étroits avec les agriculteurs villageois voisins et travaillent pour eux. En échange des produits de la forêt ils reçoivent des plantes cultivées et d’autre marchandises. Dans le meilleur des cas, c’est un échange équilibré mais il peut tourner à l’exploitation des Pygmées.
Aujourd’hui, les Pygmées voient leur forêt menacées par la coupe du bois et ils sont eux-mêmes menacés  par les colons. Ils ont été expulsés. Ils sont continuellement privés de leurs droits par le gouvernement qui ne considère pas ces habitants de la forêt comme des citoyens égaux. Les Batwa de l'est de la République Démocratique du Congo, du Rwanda, du Burundi et de l'Ouganda ont vu presque toutes leurs forêts détruites et survivent difficilement comme ouvriers agricoles ou mendiants.


MOUSTIK
Mar 31st, 2006 - 4:15 AM Re: LES PYGMEES MENACES D'EXTINCTION

cet article est bien fait, Rémi !!

MOUSTIK
Mar 31st, 2006 - 4:18 AM Re: LES PYGMEES MENACES D'EXTINCTION

Il y a une histoire d'oléoducs qui traversent le cameroun en plein milieu du territoire pygmées et leur foret est rasée et ils sont chassés. tu la connait ?

FRAUDET RÉMI
Mar 31, 2006 - 4:24 AM  ReRe: LES PYGMEES MENACES D'EXTINCTION

Oui, au Cameroun, la vie des Bagyeli est bouleversée par la construction, à travers leur territoire, d'un oléoduc… qui est financé par la banque mondiale !!!


Notre implication pour le développement durable:

écodélégués

 Jardin_ecobio


Les élèves du lycée horticole conseillent les liens suivants:


peaupapou

Dans la peau d'un papou est un excellent site internet destiné aux jeunes. Il est conçu et animé par l’association Survival International (France) qui aide les peuples indigènes à défendre leurs vies, protéger leurs terres et déterminer leur propre avenir.

 

survival

Notre lycée adhère à Survival et nous tenons un stand d'information sur les peuples indigènes tous les vendredis après-midi.


voies libres
Voix Libres est une association humanitaire qui a concentré ses efforts pour prévenir et éradiquer le travail des enfants Quetchua dans les mines de Potosi (Bolivie).

 

 fantomes au musée
Le site Des fantômes au musée a été réalisé par le Musée de la Civilisation, à Québec.

logo crobard

CROBARD est un webzine d'ethnologie urbaine par l'humour noir et la BD.


wwf

Le WWF (Fonds mondial pour la protection de la nature) a adopté en 1996 une Déclaration de principe sur les peuples indigènes et l'écologie.

 

unicef 
La Voix des Jeunes est un site Internet créé par l'UNICEF pour les jeunes qui veulent en savoir plus sur le monde, en faire plus pour l'améliorer et en parler davantage. La Voix des Jeunes crée des liens entre enfants et adolescents de différents pays pour explorer, s'exprimer et agir sur des problèmes mondiaux qui leur tiennent à coeur, pour créer un monde digne des enfants.



ishkur's guide

Ishkur's Guide to Electronic Music est un excellent site qui présente l'histoire et les caractéristiques de tous les différents courants de la musique électronique.


Laissez nous un message et dîtes-nous d'où vous êtes!

Free Guestmap from Bravenet.com



Anthro TECH's
Site of the Month Award
May 2006

ethnoLyceum
(2004-2006) est un site réalisé avec Nvu, sous licence de logiciel libre GPL, et optimisé pour Firefox.

Firefox 2  
Made with Nvu